ISPF

ISPF : Recherche par type de caractères

Dans l’éditeur ISPF, il est possible de chercher une chaîne de caractère spécifique avec la commande FIND 'text', j’en parle dans les techniques utiles d’édition. Il est aussi possible de faire une recherche par type de caractère.

Il faut pour cela utiliser dans une sting P'' les caractère spéciaux ci-dessous qui représentent chacun un type de caractères :

. (Point)       Caractère non affichable
^ (Circonflexe) Caractère non blank
# (Dièse)       Caractère numérique
- (Tiret)       Caractère non numérique
@ (Arobace)     Caractère alphabétique
< (Plus petit)  Caractère alphabétique minuscule > (Plus grand)  Caractère lphabétique majuscule
$ (Dollar)      Caractère spéciaux ( : , ; = +)

Exemples :

FIND P’PPD##T’. On trouvera PPD01T, PPD02T, PPD21T…
FIND P'$####'. On trouvera #4123, (2000, ’0001 …
FIND P’^’ 72. Y a-t-il un caractère en colonne 72 du dataset ?

Attention au codepage de votre terminal, certains caractères spéciaux peuvent différer.

[Edit] Voir aussi les exemples d’usage avec CHANGE dans le commentaire de HUG

ISPF : ISRDDN Current Data Set Allocations list

Lorsque vous vous connectez à une session TSO, vous utilisez couramment les commandes TSO implémentées.

Elles peuvent être développées par l’équipe Support (faciliter la navigation dans un source cobol, visualiser le contenu d’un DSN dans un JCL), par un fournisseur de logiciel (FABATCH pour invoquer File-Aid Batch en tâche de fond, F1 pour browser directement un fichier avec File-Aid, QW pour appeler QUICKREF), ou par vous-même si vous savez coder en REXX ou CLIST.

Mais comment TSO connaît-il l’existence de ces commandes et où trouve-t-il leur source ?

Lorsque vous vous connectez à votre session TSO, le système pré-alloue un grand nombre de dataset et en particulier ceux nécessaires au bon fonctionnement des applications ISPF : SYSEXEC, SYSPROC, ISPCLIB, ISPPLIB, ISPSLIB, ISP*… C’est en scannant ces datasets particuliers que TSO peut lancer la commande invoquée.

Tout comme TSO, il vous est possible de scanner ces datasets, d’une part pour connaître leur DSN et d’autre part pour trouver le source d’une commande. Pour cela il existe une commande TSO que j’oublie souvent, cet article aura le mérite de me la rappeler ;) :

TSO ISRDDN

Vous obtiendrez le panel “Current Data Set Allocations” contenant la liste des DDnames alloués et leur DSN.

Pour trouver le source d’une CLIST, d’un REXX, d’un panel, d’un skeleton ou autre, il suffit de saisir en ligne ===>Command :

M nom_du_membre_recherché

Tout cela est bien pratique pour connaître le PDS où sauvegarder ses outils projet développés en REXX ou CLIST.

Pour aller plus loin :

Bonne lecture.

ISPF : Les commandes de ligne

Le document existait déjà sur mon espace rédacteur dvp, le voici maintenant disponible ici avec la mise en page associée à ce blog : Plus efficace avec l’éditeur ISPF – Les commandes de ligne [pdf]

Au sommaire :

1 РG̩n̩ralit̩s
    1.1 – Commandes de ligne
    1.2 – Utilisation des commandes de ligne
2 – Commandes de ligne basiques
    2.1 – I – Insertion
    2.2 – D – Suppression (Delete)
    2.3 – R – Répétition (Repeat)
3 РCommandes de ligne de copie et de d̩placement
    3.1 – C – Copie
    3.2 – M – Déplacement (Move)
    3.3 – Destination
        3.3.1 – A – Après cette ligne (After)
        3.3.2 – B – Avant cette ligne (Before)
        3.3.3 – O – Par dessus cette ligne (Overlay)
4 РCommandes de ligne de d̩calage
    4.1 – () – Décalage de colonne
    4.2 – <> – Décalage de données
5 – Commandes de ligne d’exclusion et d’affichage
    5.1 – X – Exclusion
    5.2 – F – Affichage des premières lignes exclues (First)
    5.3 – L – Affichage des dernières lignes exclues (Last)
    5.4 – S – Affichage des lignes d’indentation du plus petit
niveau (Show)
6 – Commandes de ligne de manipulation de texte
    6.1 – TS – Division de ligne (Text Split)
    6.2 – TF – Remontée et aboutement de ligne (Text Flow)
    6.3 – TE – Edition de texte (Text Enter)
    6.4 – LC – Bas de casse (Lower Case)
    6.5 – UC – Haut de casse (Upper Case)
7 РCommandes de ligne sp̩ciale
    7.1 – COLS – Affichage d’une règle horizontale
    7.2 – MASK – Affichage d’un masque d’insertion
    7.3 – BNDS – Limitation de la zone de travail (Bounds)
8 – Commandes de ligne diverses
    8.1 – MD – Transformation en ligne de donnée (Make Dataline)
9 – Remerciements

Bonne lecture.

ISPF : Techniques utiles d’édition

Voici quelques techniques utiles avec l’éditeur ISPF. Télécharger le document au format PDF.

Exclusion par chaine de caractère

La simple utilisation de la commande primaire EXCLUDE (ou X) suivie d’une chaîne de caractère peut se révéler très utile.
Supposons par exemple, que vous vouliez passer en revue toutes les lignes de commentaire d’un source COBOL afin de supprimer les commentaires obsolètes, l’enchaînement des commandes suivantes affichera les seules lignes de commentaire :

Command => X ALL ‘*‘ 7;FLIP

Que l’on peut traduire par : exclure (masquer temporairement) toutes les lignes du fichier source qui ont un astérisque (*) en colonne 7, puis, inverser l’exclusion.

Exclusion globale suivie d’une recherche globale

Au lieu d’utiliser une chaîne de caractère avec la commande primaire EXCLUDE, c’est l’ensemble du fichier en édition que l’on masque. Puis, en utilisant une chaîne de caractère avec la commande FIND (ou F) ALL, les lignes cibles sont révélées.
On obtient le même résultat que l’exemple précédent avec l’enchaînement de commandes :

Command => X ALL;F ALL ‘*‘ 7

Que l’on peut traduire par : exclure (masquer temporairement) toutes les lignes du fichier en édition. Puis, rechercher et rendre visible toutes les lignes qui ont un astérisque (*) en colonne 7.

Suppression de lignes à partir de leur statut exclu (X) ou non-exclu (NX)

C’est une méthode très utile pour « nettoyer » certains fichiers. Elle nécessite l’utilisation de la commande primaire DELETE (ou DEL) en conjonction avec le paramètre X (exclu) ou NX (non-exclu).
En reprenant l’exemple du début, si l’on souhaite finalement supprimer tous les commentaires, il suffira de supprimer toutes les lignes non-exclues, pour cela on saisira la commande suivante :

Command => DEL ALL NX

Que l’on peut traduire par : supprimer toutes les lignes visibles (les commentaires)

On peut évidemment faire plus rapide, si le but final est de supprimer toutes les lignes de commentaire d’un source COBOL, on saisira directement :

Command => X ALL ‘*‘ 7;DEL ALL X

Que l’on peut traduire par : exclure (masquer temporairement) toutes les lignes du fichier source qui ont un astérisque (*) en colonne 7, puis supprimer les lignes masquées.

Limiter la portée de la commande primaire CHANGE par exclusion de ligne au lieu d’étiquettes

Les étiquettes (ou labels), qui seront traitées dans un article spécifique, permettent de restreindre l’étendu d’une commande à un bloc de ligne qu’elles déterminent, par exemple :

Command => C ALL ‘ ‘ 1 ‘– –‘ .A .B

Que l’on peut traduire par : changer tous les doubles espaces en colonne 1 par ‘– –‘ dans le bloc de ligne .A – .B.

Une condition préalable à cette commande est bien entendu le placement des étiquettes .A sur la première ligne et .B sur la dernière ligne du bloc de ligne souhaité.

L’exclusion peut se substituer à l’utilisation des étiquettes dans le cas de la commande primaire CHANGE.

Pour limiter la portée d’une commande primaire CHANGE aux seules lignes exclues, il suffit d’utiliser la syntaxe suivante :

Command => C ALL ‘ ‘ 1 ‘– –‘ X

Quel l’on peut traduire par : changer tous les doubles espaces en colonne 1 des lignes exclues par ‘– –’.

L’intérêt principal de cette substitution est que le CHANGE peut être réalisé sur plusieurs zones non consécutives, il suffit pour cela d’utiliser n’importe quelle méthode d’exclusion vue précédemment et/ou l’utilisation des commandes de lignes X ou XX/XX (Cf. Plus efficace avec l’éditeur ISPF : Les commandes de ligne)

Retour à la normale

Pour réafficher les lignes masquées, il suffit de faire un RESET (ou RES) en ligne de commande :

COMMAND => RES

ISPF : Qu’ai-je modifié ?

J’étais récemment en train de modifier un source COBOL, quand une urgence à la machine à café m’a fait quitter mon poste.

Quand je suis retourné à mon source, je n’arrivais pas à me rappeler les modifications déjà effectuées, heureusement ISPF à prévu le coup, en ligne de commande saisissez :

COMP *

Et le tour est joué !

NB : le dataset en edition ne doit pas avoir été sauvegardé

Avant :
Capture ecran COMPARE 1

Après :
Capture ecran COMPARE 2

ISPF : Member in use

N’avez-vous jamais entendu dans un open space le cri de douleur :

Mais putain, bordel de merde, qui est en edit sur le membre ?

Vous connaissez sans doute l’astuce pour savoir qui provoque ce member in use mais un petit rappel pour les moins aguerris peut-être utile :

Il suffit simplement de taper 2 fois F1 pour voir apparaître le panel suivant avec la réponse :

Data set ‘MON.SUPER.PDS(MEMBRE01)’ is in use by the following 1 user(s) and/or job(s):
————————————————————————————————————————————–
 ZAA5084

 

 

————————————————————————————————————————————–

On terminals which support extended data streams, TSO user and Job names have the following colors:
   NAME1 – Normal Green – Owns data set shared
   NAME2 – Normal Red – Owns data set exclusively
   NAME3 – Reverse Video Green – Waiting for shared use